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vina i muskaraca en Croatie

Bonjour le monde ! 

Pour commencer je vais tout simplement décliner mon identité. Je suis Nicolas Castagnier, j'ai 20 ans (et demi), et je vis dans le vignoble millénaire de Gaillac depuis ma jeune et paisible enfance. Mon père est en polyculture et possède notamment 20 hectares de vignes. Chaque année il vend l'intégralité de sa récolte à l'une des deux coopératives du vignoble. Je ne vais pas vous le cacher, depuis tout petit je suis tombé dans une sorte de potion magique comme Obelix que l'on appelle le vin.. Je suis en passe de reprendre les clés de l'exploitation, et j'ai donc décidé de vinifier et commercialiser ma propre bouteille. Perfectionniste que je suis, j'ai donc décidé d’entamer 4 ans de formation ou je vais perfectionner mes gammes (de vins) avec un BTS Viti-oeno, et donc un BTS Technico commercial en Vin et spiritueux en alternance à Brens non loin de mon domaine le Clos Rocailleux sur le plateau Cordais. J’entame depuis début septembre ma seconde année.

Dans le cadre de troisième semestre, une grande partie de notre examen, nous allons répéter, approfondir nos gammes, mais à l'étranger, pour 15 jours. Pour notre part, nous avons la chance de profiter du nouveau partenariat entre notre école et hahaha suspens pour le pays. Facile, ils ont perdu contre nous cet été en finale de coupe du monde.. La Croatie. Probablement l'un des pays que j'avais le plus envie de découvrir, tant le contraste entre madame la mer et madame montagne sont étroitement et magnifiquement liées. Plus sérieusement, nous avons la chance de partir donc travailler dans un domaine dans la région de Slavonie, et notamment pour ma part dans le Domaine de Galic avec Marine, Juliette et Vincent (ps : je crois que l'on va vendanger).

Je crois que l'on décale, ah ben oui dans 3 jours, rien n'est prêt, pour ma part. Vous allez voir sur ce blog tout au long de mon aventure que je suis le roi de "la dernière minute". Mais quoi depuis que excitant que les dernières minutes, quand on grimpe un sommet depuis plus de 3 jours, quoi de plus génial que les dernières minutes ou il nous tarde qu'une chose être en haut du monde. Quoi de plus excitant et stressant que les dernières d'un match de foot ou notre équipe nationale est sur le point  d'être championne du monde. 

Je vais essayer du moins pendant 15 jours de vous faire vivre mon expérience comme si vous étiez avec moi, et vivre les mêmes choses que moi. 

 

 

Le grand jour j de deux jours

 

7h07 : Je suis en retard ! Je vous l’avais dit plus haut, je suis le roi de la dernière minute. D’ailleurs Eline aussi. Puisque c’est elle qui a oublié de mettre le réveil. Bon je vous rassure, comme dans les comptes de fées tout c’est bien passé, on arrive 5 min avant l’embarquement, en nage mais nous y sommes arrivés.

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Décollage direction Zagr… Non direction Munich, petit détour chez nos amis allemand, le temps de boire une bière. On repart à 12h20 l’estomac en vrac, mais la compagnie aérienne est si gentille qu’elle nous offre, un petit jus d’orange et un sandwich.

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On arrive à 13h20 à Zagreb, affamé, fatigué, mais surtout excité comme des puces. Première chose importante, retrouver nos baguages qui étaient en soute. Nema problema. Nous prenons ensuite une première navette qui nous amène au centre de Zagreb pour pouvoir reprendre une autre navette direction Požega. Stop !! Bien évidement la première et dernière navette est 17h. Deux heures d’attentes. Pour patienter direction le premier bar en terrasse que nous trouvons. Café, coca cola, et bières croates pour certains avec une petite partie de carte dans la joie et la bonne humeur pour tuer le temps. Quinze minutes direction les navettes ou nous mettons nos baguages en soutes. Première remarque, l’amabilité des croates. Je pense que même nous, français, râleur et grincheux sommes un brin plus chaleureux... Pas grave, puisque nous sommes partis, pour 2h45 dans un bus… l’éclate… Mon dos m’avait abandonné, mes bras aussi. C’était probablement le trajet le plus long de ma vie. Mais ce n’est pas grave, une odyssée parfaite n’existe pas.

20 H 01 : Nous arrivons enfin à Požega. Génial ? Non puisqu’il, reste encore 20 minutes de marche avec nos baguages et nos dos cassés. Mais Nema problema, nous arrivons enfin à nos studieux qui sont plutôt jolis…De l’extérieur, puisque nous sommes coincés dehors, sans clés, sans la moindre information sur le nom du propriétaire… Au bout de 30 minutes, un homme chauve arrive plutôt gentil, normal il s’appelle Nicolas (comme moi éhé).

Nous nous installons en 30 secondes, pas le temps de traîner, nos petits estomacs crient famines. En bon petit touriste nous nous dirigeons dans la première pizzeria que nous trouvons. Et la nouvelle remarque et pas des plus mauvaises : 33 Kuna (5 euros environ) la pizza avec une pint de bière. Magnifique, mais ensuite il faut aller au lit, car demain est un nouveau jour, non je rigole, on est fatigué c’est tout.

 

 

Le Vrai grand jour J

 

 

Nous nous réveillons vers 9h30 avec un grand sourire, excité à l’idée de découvrir l’université de la ville, nos lieux de stages et voir un peu du pays hein. Nous avions rendez-vous avec Barbara la responsable d’Erasmus de l’université pour planifier note séjour. Et ensuite direction le caveau de l’université à Kutjevo qui est un petit domaine de 7 hectares ou le travail de la vigne, les vinifications et les ventes sont réalisés par les élèves. Nous dégustons des vins tirés de cuves, avec des fermentations non finies. Nous dégustons 6 micro-cuves de grasevina (cépage blanc réputé en Croatie) avec des levures ciblées différentes dans chacune. Nous dégustons du sauvignon, pinot gris, pas mauvais mais pas bon non plus. La vue est magnifique mais qu’est-ce que j’avais froid, mon dieu.Mais cela en valait la peine.

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Nous retournons vers Požega vers 2 heures pour finir dans un restaurant gastronomique qui nous a coûté une fortune 7 euros 50 par tête. Mais maintenant fini les bêtises car demain un nouveau jour. Première journée de travail dans nos domaines où nous devons nous levés pour 5h30 !!!!! Je vous écrirai mon prochain post avec ma lampe frontale, mes gants et ma soupe !

 

 

 

 

 

Première journée de travail au domaine de Galic

 

 

 

 

Réveil 5h30 !!!! Motivation générale, non je rigole, tout le monde reste au lit. Au bout de 15 min, une douche, des vêtements chauds, car oui mon dieu qu’il fait froid, un temps de Janvier en septembre (comme dirait Jamel Debouze dans Astérix mission Cléopâtre : « il fait au moins -8000). Direction l’université de Požega à pattes. Nous prenons une navette qui nous dépose à Galic… Ah ben non pour Vincent Marine et moi direction une vieille salle d’embouteillage à 10 min de du domaine. Et je vous confirme donc ce que je vous avais dit hier : Les Croates sont aussi froid que le temps d’aujourd’hui : pas un bonjour, un sourire, ni même un regard. Nous étions transparents…Et miracle au bout d’une heure un jeune homme sympathique (l’œnologue) nous ramène au domaine. Et là on en prend plein les yeux comme des enfants qui voient le père noël. Un nouveau caveau entièrement neuf, avec une salle de dégustation aussi belle que grande (on peut même jouer à Fifa sur l’écran plat si on veut). Une cuverie neuve avec tous les outils de vinification entièrement neuf (c’est le Apple du vin).

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Notre responsable nous explique qu’ici, on prend des pauses quand on veut. Nous étions heureux jusqu’à la. Mais ensuite avec Vincent, je me fais embarquer ou nous avons eu ce super accueil, la salle d’embouteillage… Nous arrivons et nous commençons par faire des cartons de vins. Nema problema for the moment. Mais après nous nous rendons compte que nous allons plus vite que l’allure générale et la machine. Nous décidons donc d’aider les salariés (qui ne parlent pas anglais) pour enfin finir à prendre leurs places sur la chaîne. Au bout d’une heure nous remarquons avec Vincent que nous faisions le travail pour cinq alors que nous sommes deux !!!  Sans pause pendant 7 heures, nous sommes admiratifs du nombre de pauses qu’ils ont pris, on n’avait pas assez de doigts à deux pour compter. 16 h, fin de journée, directions le restaurant avec Vincent pour prendre un super plat avec une petite bière pour seulement 5 euros 50, c’est bon nous nous sommes calmés (pffff), d’autant plus que demain c’est vinification pour tout le monde (j’ai hâte).

 

Fin de semaine de travail à Galic :

 

Avec Vincent nous attendons beaucoup de cette seconde journée de travail. Nous avons plutôt était déçu de la façon où nous avons était accueilli, même pas un bonjour quoi, bien sûr on attendait pas le tapis rouge et les croissants gratinés, mais tout de même, il y a un minimum. Bon, on est gentil on leur accorde le bénéfice du doute. Direction Galic motivé, les piles rechargées (c'est nous les piles). Nous arrivons au caveau avec stejphen qui va travailler dans le chai toute la journée. Et la nouvelle déception, je pense que l entreprise nous a prit comme des simples observateurs (d'oiseaux, de mouches), nous avons passé la journée à regarder la cuve se vider. Vu que nous sommes pas des fainéants et voulant faire bonne impression, nous prenons l'initiative de décuver nous mêmes à la main.. Mauvaise idée, les employés n'étaient pas contents, tenter de travailler est une mauvaise initiative chez eux. Plutôt déçu, nous prenons notre première pause avec le responsable (ils sont très pause), puis une seconde, puis une troisièmes, fin vous avez compris quoi. Je pense que regarder Titanic est moins ennuyant que de passer la journée que nous avons eu. On fini tout de même sur une bonne note avec une dégustation de tout les vins tirés de cuve puis sur des vins en vente, plutôt bien fait et sans défaut, mais plutôt simples à mon goût. Bref nous rentrons assez déçu . Mais si il y a bien une chose que j ai compris c est que un croate n'a pas le même rendement qu un français au travail. Cela s'explique notamment sur le salaire (moitié moins comparé à la France) et surtout l'évolution de poste est très rare, ce qui je pense explique le pourquoi de comment. STOP ! Bonne nouvelle on annonce demain que nous allons vendanger à la main sur les plateaux à la limite de la Bosnie-Herzégovine. Cool j'ai hâte de voir un peu les terres perdues croates, avec ses montagnes avec la brume matinale qui vient se déposer avec un soleil levant jaune qui réchauffe nos cœurs. De quoi s'endormir avec des étoiles pleins la tête. Bon je vous rassure, je me suis endormir en 3 secondes...

 

Journée de vendange à galic 

 

Levé 6h, super. Il fait 1 degré, génial. Mais on va vendanger on s'en fiche du coup. Direction la frontière croate sur les montagnes. Nous prenons un super pick-up pour rejoindre les vignes. Et la pendant un instant le temps c'est arrêté, les soucis derrières nous. Nous étions ébahis tant c'était beau, perdu au milieu de nulle part, sans la moindre route, avion, fil électrique. Le paradis avant l'heure.

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Nous commençons donc à vendanger une parcelle de cabernet franc en pergola (génial quand on est petit comme moi), avec comme chef une jeune fille Vadka ( dans votre tête vous avez tous pensés comme moi : Vodka). Une super journée, à respirer du bon air, avec un super soleil, en apprenant une nouvelle façon de vendanger pour ma part. Ils ne prennent aucun risque sur la pourriture, si une grappe est à peine touchée, on l'a jette. Pas très rentable à mon sens mais nema problema. Nous rentrons à la cuverie de galic, le sourire retrouvé pour chacun. Et nous finissons avec notre œnologue préféré par des analyses (densitométrie) et sucre) qui nous offre notre vendredi de repos. A nous la grasse matinée !!!:

 

Vendredi tout est permis

 

 

Réveil 9 h avec un beau soleil. On range un peu l'appartement, je ne vais pas mettre de photos, mais vous vous doutez bien que 4 mâles de 20 ans ensemble dans un 30 m2 c est le bordel. Petit café, on prépare doucement mais sûrement la valise pour notre petit week-end à Zagreb. 17 h 30, c est parti pour 3 heures de bus et d'ennui. On arrive à Zagreb vers 20 h existé comme des puces. L'auberge de jeunesse est super, style rooftop bobo parisien objet de récupération avec musique house et tout tavuuuu. Petit verre en terrasse, ou deux je sais plus et au lit car demain c est le parc naturel plitivice et y a encore 3 heures de bus.... Coup dur.

On se réveille tranquillement, mais sûrement direction plitivice pour voir un peu du pays et voir les fameuses cascades d'eau turquoise dans les recoins les plus perdus du pays. Mais d'abord 3 heures de bus. Bon maintenant je me tait, je vous laisse juger par vous mêmes la beauté des lieux..

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Sunday Zagreb vie :

 

 

Petit réveil, petite douche, petit marché sur la magnifique place de la ville, temps idéal pour ramener des souvenirs à la famille. Puis directions le musée de l'illusion avec des casses têtes chinois d'une complexité inégale. Des miroirs loufoques à tout va. Un petit moment tous ensemble convivial. On fini par une bonne note. Chapeau bas, 8/10 pour ma part. Je reviendrai !

 

 

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Seconde semaine au Domaine à Galic : Vinification à gogo 

 

Bon cette fois ci pas de blagues pour ma part, on va parler sérieux, très sérieux même, non en vrai, je vais vous parler des différentes étapes de vinification que nous avons réaliser lundi et mardi, qu'elles en sont les conséquences et j'ai pu observer qu'il y avait certains processus qui sont réalisés différemment de chez nous. That's good for me !

 

L'une des étapes que nous avons réalisé le plus souvent le remontage sur les rouges. Etape essentielle pour la fermentation des rouges. En effet, cette opération consistant à prendre le jus en bas de cuve et de le faire remonter à l'aide de tuyaux et d'une pompe pour noyer le marc en haut de cuve. Cela permet de donner de la structure et des tanins au vin. Nous répétons cette opération chaque jour jusqu'à fin de la fermentation alcoolique. 

 

Une des autres étapes qui m'a beaucoup marqué est le levurage. La première fois nous avons seulement observé cette étape, avec l'ajout d'azote pour permettre aux levures qui transforment le sucre en alcool de se nourrir ben de se nourrir elles aussi.. Cette étape m'a marqué dans le sens ou la façon d'ajouté les levures est totalement différente qu'en France. En effet, pour ma part l'ajout de levure se fait avec de l'eau et en les remuants avec un fouet pour pouvoir les activer (les faire travailler) avant de les rajouter dans la cuve. A contrario de chez nous, l'ajout de levure se fait en les activant en milieu hostile pour le vin (sous O2) et en les activant directement dans le vin (pour être honnête je ne suis pas sur que cela fonctionne.. 

 

Une étape hypereeee sympa pour Vincent et Moi a était la transaction de cuve pour pouvoir ajouter le S02 (sulfites) après la fermentation alcoolique, pour pouvoir protéger notre vin. En effet le souffre est un moyen de protéger notre vin de l'oxygène (antioxydant). C'était hyperee sympa dans le sens, ou le sulfite, ben ça pue, ça pique le nez, et ça monte à la tête.. Super :p Non ce qui était intéressant est que les doses de sulfites sont beaucoup plus basses qu'en France 40g/HL soit 10 unités de moins qu'un vigneron en agriculture biologique. 

 

Et la meilleure des étapes était le décuvage. Mon dieu qu'on aura rigoler. Le principe est simple, après macération on commence par récupérer le premier jus petit à petit et ensuite de récupérer le marc (la partie solide) est la clé de cette étape, c'est la patience. Chose que nos amis croates non visiblement pas compris. Je ne vais pas mettre de photo et je vous tenter de vous faire imaginer la situation tant elle était cocasse. 

Nous commençons à pomper le premier jus qui s'écoule petit à petit de la cuve, tout se passe bien. Nous décidons de faire une pause (oui, nous nous sommes habitués au rythme de travail du pays), et la nous entendons un bruit sourd de la cuverie. Vincent et moi, nous avons de suite compris... Du vin partout par terre qui n’arrêtait pas de couler, et nos amis croates qui était trop pressé d'ouvrir la trappe pour retirer le marc, tenter tant bien que mal de refermer la porte avec du jus partout sur le corps. Je suis désolé de dire ça mais, qu'est ce qu'on aura rigoler, j'en rigole encore en vous écrivant..

 

Bon voilou c'était la partie un peu pénible de mon blog, on est mardi soir, il est l'heure de boire une bière ou deux.  

 

Les derniers jours à Pozega :

 

 

Voilà on est Lundi 8 Octobre, cela fait 2 jours que nous sommes rentrés en France, et pour être tout à fait honnête avec vous, mon chez moi, mes vignes et ma France me manquez un petit peu. Et je pense que cela vient du fait que le rythme de vie, de travail est particulièrement lent à mon sens. Je suis quelqu'un d'assez hyper actif, notamment au travail. L'organisation du travail au Domaine de Galic est particulièrement lent dans le sens ou une tâche (exemple: le remontage des cuves est une tâche quotidienne qui est exécutée en 4 heures chez eux alors que pour Marine, Vincent, Juliet et moi cette tache ne nous prenait que 2 heures). C'est le point qui m'a en effet le plus déçu c'est celui la, il a était très dur pour moi de m'adapter au rythme de travail assez lent de l'entreprise. 

Pour changer un peu pou nôtre dernier jour, nous avons la visite des représentants de l'université et les représentants de notre école qui se sont déplacés jusqu'en Croatie pour avoir un bilan de notre stage. Visite du chai assez intéressante dans le sens ou nous avions une vue entière du chai sans mettre le moindre pied dedans grâce à l'estrade à l'étage. Je trouve cela bien pensé dans le sens ou les clients peuvent voir les outils de vinification, voir même les étapes de vinification en vrai. Je sais par exemple dans mon ancienne cave ou je travaillais (Cave de Labastide) nous n'avions pas accès à la cuverie pour faire une visite à des clients, car c'était bien trop compliqué au niveau des assurances en cas de soucis. C'est une idée que je piquerai et que j'adapterai par rapport à la structure viticole que je vais créer avec mon père. Nous finissons donc par une dégustation avec le directeur de l'établissement qui nous présente les vins. Nous commençons par un rosé, de couleur pâle, bingo, ils suivent le marché actuel portait par les vins de Provence. Assez déçu, manque d'acidité à mon sens, mais il avait tout de même une belle fraîcheur en bouche, normal les nuits sont bien plus fraîches par rapport à chez moi par exemple. Nous poursuivons ensuite avec deux blancs, je répète deux blancs. L’ordre de dégustation est changé et je pense que c'est une erreur dans le sens ou les rosés sont généralement plus aromatique que les blancs, pouvant donc masquer l'aromatique des blancs.. Concernant les deux blancs, nous dégustons donc leur cépage typique, le Grasevina, avec une acidité un peu trop présente et manque d'aromatique à mon sens. Le deuxième blanc était plus intéressant, avec un Chardonnay fermenté et élevé en barrique. Beaucoup plus aromatique, ou nous ne sentions pas les arômes de la barrique (signe de maîtrise du travail de l'élevage en barrique). Nous finissons par un pinot noir, assez frais, avec beaucoup de vivacité, mais mon dieu qu'est qu'il était aqueux... Je suis assez déçu de cette dégustation, je m'attendais à mieux dans le sens ou ils ont le terroir, le climat et les outils pour pouvoir faire de grands vins, mais ils leur manquent clairement le savoir faire, et du temps

 

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Le lendemain, petit moment convivial au domaine de l'université, avec l'ensemble de nos responsables d'entreprises, nos professeurs, les élèves de l'université, et les responsables d’Érasmus pour une dégustation des vins tirés de cuves. Avec un, non deux buffets, avec de la charcuterie typique du pays, manière de prendre un peu de poids...

 

Dimanche 7 Octobre :

 

Voila j’emmène donc mes kilos en trop dans l'avion direction Toulouse le jour de mon anniversaire (on s'en fiche mais bon). Je pense que je publierai une dernière fois, fin de semaine pour faire une analyse plus à froid de mon expérience passée au Domaine de Galic et en Croatie. 

Hvala à tous ! 

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Commentaires

  • De belles découvertes, et un partage agréable à lire.

    Bonne continuation

  • Belle entrée en matière Nicolas.

    Aller, j'embarque avec toi...

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