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Arrivée au Brésil (BlogAgri n°1)

  • Départ le 4/6/15

 

Train à 19h à Issoire arrivé à Paris Bercy à 23h.

Arrivés à l’aéroport d’Orly Ouest (w) à 23h30, nous avons attendu 6h30 dans l’aéroport avant de pouvoir nous enregistrer.

Après un rapide passage à la douane, nous avons attendu dans la salle d’embarquement avant de monter dans l’avion à 7h30 pour un départ à 7h50.

 

Une escale à Lisbonne nous fait prendre un A330 direction Salvador (BA), c’est un avion tout confort avec repas, TV, films, jeux vidéos, musiques…

Les –58°C à l’extérieur de l’avion se font ressentir à l’intérieur…ou alors la climatisation est au maximum car il fait quand même assez froid!!!!

J’ai alors compris, l’utilité des couvertures distribués à l’embarquement.

Voici le déroulé exhaustif de mon voyage entre Lisbonne et Salvador:

TV-Dodo-Repas-TV-Dodo-Jeux vidéos-TV-Gouté-Dodo-TV!!!!!

Nous arrivons enfin à Salvador après 11h d’avion (tout de même), sous 27°C et un taux d’humidité assez étouffant pour les européens que nous sommes.

Il a fallut retirer de l’argent, pas facile sur des distributeurs Brésiliens, après plusieurs essais d’options et de refus de cartes, nous sommes en possessions de Real sous forme de billets de 50 et 100 ( les plus grands au Brésil), pas facile de se faire de la monnaie...nous passons ensuite au bureau de change pour changer les euros amené par certains étudiants.

Un taxi nous attendait pour nous amener à l’auberge de jeuneuse où nous avions une réservation, nous découvrons la banlieue de la ville de Salvador, les favellas recouvrant les collines alentours, la pollution visuel causée par les déchets présent en nombre sur le sol, le code de la route (quasiment inexistant) mais je ne me plaint pas car je pense à mes amis partis en Inde qui doivent avoir des sueurs froides quand ils se trouvent dans la circulation Indienne.

Revenons au Brésil: la circulation était importante se soir la….. OUI je dit « se soir la » car il était 17h30 est il faisait presque nuit noire (très déstabilisant), il nous à fallut un peu plus d’une heure pour rejoindre l’auberge de jeunesse qui se trouvait à l’opposé de l’aéroport.

Nous descendons alors dans une petite auberge « Ambar Poussada » dans le quartier de « Barra » en bord de mer (nous nous trouvons à seulement 200 m de la plage). Il était temps de découvrir ce quartier, ses commerces, restaurants, ses bars mais surtout, ses banques. Nous décidons d’allez dormir afin de profiter au mieux de la journée du lendemain.

 

  • Deuxième jour: le 6/6/15

 

Nous nous faisons réveiller très très tôt par un soleil « agresseur » qui pointe le bout de sont nez dés 4h30 du matin!

Le premier petit déjeuné était merveilleux (pleins de nouvelles saveurs).

Après la visite à pied du littoral et des monuments du bord de plage, nous mangeons dans un restaurant « Au kilos » 29,90R$ le kilo (sois un peu moins de 10€ le kilo) de nourriture!

Je ne vous cache pas que nous n’avons pas atteint le kilo de nourriture car il est difficile de manger autant, même si la nourriture est excellente. C’est un bon moyen de manger « bien pour pas cher » et ainsi faire du bien à nos budgets!

Il est déjà l’heure de retourner à l’aéroport afin de récupérer les 2 amis qui partaient aujourd’hui de Toulouse. Nous réceptionnons ces deux amis et nous leurs faisons faire les mêmes choses que nous (retirer argent, changer argent, visite du quartier et repos).

 

  • Troisième jour: le 7/6/15

 

Le 3ème jour commence encore sous la pluie, comme les deux précédents…(il pleut, le soleil brille, il pleut…). Ce jour étant un dimanche, les magasins et monuments à visiter sont fermés, nous nous sommes donc reposé sur la plage et avons profité de l’océan avant de quitter Salvador le lendemain pour 4 semaines dans une région aride.

 

Etant intéressé par les fons marins, je décide de rester une petite heure dans cette eau avec une température agréable afin de faire des photos sous marine.

Grossière erreur, la réverbération du soleil dans l’eau et directement sur mon dos, lui ont donné une couleur rosé assez jolie mais affreusement douloureuse, un énorme coup de soleil m’avait frappé le dos…..

Passons les heures à se reposer et à se promener ainsi celles ou je n’ai pas pu dormir car mon dos me brulait!

 

  • Quatrième jour: le 8/6/15

 

C’est le départ pour Pétrolina, départ prévu à 9h en Bus à la gare routière de Salvador. Les bouchons dans la circulation nous on donné du STRESS même si nous avions prévu un temps de trajet assez large, enfin bref, quand le bus démarre nous sommes à l’intérieure (c’est le principal).

C’est parti pour un voyage de 9h30 de bus à travers la région de Bahia jusqu’au Permambuco.

9h30 c’est TRES LONG, mais nous avons pu observer le changement de paysage et de climat:

 

                    Salvador                                4h de trajet                              Petrolina

     Végétation verte et abondante             Manque d’eau                       Sèche et Brulée

 

Nous arrivons donc à Pétrolina et surprise, personne n’était présent pour nous accueillir…

Ah si en fait… un des responsables de la gare routière nous fait comprendre….en portugais…..que le minibus qui devais nous prendre pour nous amener à l’université de Pétrolina était déjà passé plus 

tôt….

Impossible de savoir quand il repassera… S’engage 

alors un « combat » pour joindre, soit le 

conducteur du bus, soit l’université, soit la coordinatrice de nos stages, seulement, nous n’avons pas de cartes téléphonique Brésiliennes, le conducteur de bus ne 

Après 45 min d’attente, la coordinatrice apparaît derrière une voiture.répond pas et nous n’avons pas le numéro de la coordinatrice. On se dit alors que les ennuis commencent…. Mais il faut relativiser, nous ne sommes pas perdu, nous sommes en groupe et en plus nous sommes au Brésil donc on attend!

Ils ne savaient pas si nous arrivions en bus ou en avion, ils nous ont donc attendu une fois à la gare routière et d’autres fois à l’aéroport ( problème de communication évident...)

Nous sommes donc arrivés quand ils étaient à l’aéroport.

Problème réglé, nous partons ensuite pour l’université avec seulement deux voitures (des citadines) mais nous avons des affaires pour 5 semaines, donc = Grosses Valises!

C’est donc partit pour 2 aller-retour afin de tous nous amener à l’université avec TOUTES nous valises.

L’université en question et vide, les étudiants ne dorment pas dans celle-ci.

Je passe la phase du repas, de la douche (froide) et du petit déjeuné….

 

  • Le 9/6/15

 

Au moment de partir sur nos différents lieux de stage (nous étions tous excités) le conducteur du bus (celui qui devait venir nous chercher la veille) nous informe qu’il nous faut prendre les valises.

Nous sommes alors surpris: Nous ne restons pas ici dormir chaque nuit?

Nous étions en fait dans une annexe de l’université de Juazeiro (ville limitrophe de Pétrolina) juste pour dormir cette nuit la.

En reprenant la route, toujours avec nos grosses valises, je suis surpris par le nombre de commerces de pièces détachés pour les voitures, ils se collent littéralement. Nous passons sur un pont qui traverse le Sao Francisco et sommes frappés par la grandeur et la largeur de celui-ci, rien de comparable avec les fleuves de France. Il est démesuré par rapport à ce que nous connaissons.

En passant se pont, nous arrivons pour de bon dans l’état du Permenbuco (le fleuve sert de frontière entre l’état de Bahia et celui du Permenbuco.

 

  • Le 9/6/15 (bis)

 

Enfin arrivés à l’université de Pétrolina, l’UNIVASF ( l’Université Fédéral de la Vallée du Sao Francisco) où nous sommes accueilli par le professeur « Dr Rogério Campos » qui est un des responsables de nos stages au Brésil.

A peine le temps d’arriver qu’il nous présente à sa classe de préparation de viande.

Préparation de viande?

Oui, nous sommes venue étudier la ressource en eau ainsi que l’agriculture, et nous commençons notre séjour par un cours de transformation de viande de bœuf et de volaille: hachage, steak, saucisses, brochettes et bien sûr, dégustation. Nous mettons la main à la patte avec les étudiants brésiliens.

Ce fut malgré tout un bon moment de rencontre!!!

La dégustation fut notre repas de midi (et il était copieux), nous en profitons pour parler avec le professeur sur le déroulé de notre stage.

La discussion dura une bonne heure, en Portugais! Nous reprenons le minibus pour visiter le campus de l’université: plantations de mangues, cannes à sucre, élevage, biogénétique, abattoirs,…

RIEN à voir avec l’annexe où nous avons dormi la veille!

Nous passons ensuite au rectorat de l’université dans le centre de Pétrolina où nous retrouvons Lucia, la responsable des relations internationales (c’est elle qui est venue nous chercher à la gare routière la veille). Nous sommes présent dans son bureau afin de nous repartir dans les stages suivant le listing fait en France lors des préparatifs.

Mauvaise nouvelle… la CODEVASF, la société de gestion des eaux dans la vallée du Sao Francisco, qui gère la station d’eau potable et la station d’épuration de la ville de Pétrolina, ne peut plus nous accueillir ma collègue de classe et moi en stage…

Ce pourquoi nous sommes venus, n’est alors plus accessible… Une immense déception se lit alors sur le visage de ma collègues et de moi-même, tout deux étudiant en BTS GEMEAU.

Les autres stages pour nos 6 autres collègues sont sur l’agriculture (plus particulièrement l’élevage) et la pisciculture…

Ce sont des domaines dans lesquels nous ne sommes pas à l’aise… surtout en portugais.

L’inquiétude monte alors d’un cran et la coordinatrice ainsi que le responsable de nos stages nous explique que tout est « chamboulé » chaque binôme que nous avions constitué en France lors des réunions de travail et de préparation sont mixés et serons répartit dans les 4 stages restants.

Nous partons alors en minibus du rectorat, nous déposons d’abord le premier binôme dans une petite université, ensuite nous déposons le deuxième binôme dans une pisciculture sur le lac de barrage du Sao Francisco.

Je suis alors déposé avec un étudiant en pisciculture dans un petit village au bout d’un sentier de terre. Nous arrivons dans une communauté appelé « Les Sans Terres ».

 

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