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Bonjour à toutes et à tous, 

Bienvenue sur mon nouveau blog, je m'appelle GLORIES Pauline, élève à Inéopôle à Brens. Au court de ma formation de Technico-commercial en animaux d'élevage et compagnie je dois réaliser un stage à l'étranger en relation avec le MIL (Module d'Initiative Locale). Je vais donc quitter la France direction la Belgique ! 

Je séjournerais dans l'auberge de la ferme, une entreprise familiale. J’alternerais entre restauration et forêt au cœur d'une ville touristique, Rochehaut. Plus précisément, au parc animalier "Entre ferme et forêt" que possède l'entreprise. 

Ainsi, j'ai créé ce blog dans le but de partager mon expérience, à partir de photos et vidéos. Je vous laisse me suivre et découvrir mes nouvelles aventures. 

Pauline

Pour plus de facilité à la compréhension je dirais uniquement mes tâches réalisées en parlant à la première personne de singulier. Néanmoins il ne faut pas oublier que Alisson Soulié participe elle aussi à cette nouvelle aventure au parc. 

Ma première semaine de stage 

  • Le travail 

Par mon plus grand malheur, ma première semaine vient de se terminer. Une semaine très enrichissante de connaissances techniques et de découvertes culturelles. Ainsi que la découverte d'un nouveau métier passionnant. Durant ces quelques jours, j'ai touché différent domaine. Tout d'abord, la rencontre avec les animaux du parc. Qui a était sans surprise, le plus beau moment de la semaine. Des cerfs majestueux qui se laissent approcher, le mâle dominant du troupeau de Bison, et bien d'autres espèces tout autant intéressantes. 

Plan de l'entreprise

J'ai appris les différents nourrissages dans le but de les réaliser chaque matin en compagnie d'Alisson, ma camarade. Dont les différents aliments (bovins, cervidés, porcins ...), ainsi que les quantités adaptées aux besoins des animaux. Par exemple, les cerfs élaphes ont besoin de deux seaux et à l'inverse les cerfs blancs qu'un seul. 

Sans oublier les entretiens des clôtures, qui on prit énormément de mon temps. Nous avons enlevées tous les barbelés, barrières et poteaux d'un enclot. Qui était anciennement habité par les deux juments ardennaises. Nous les avons retirés dans le but de construire un nouveau parking destiné à la clientèle. 

De plus, l'auberge de la ferme participe tous les ans à la foire située au cœur de Bruxelles. Plus précisément sur la place du Luxembourg. Cela consiste à faire connaître et vendre les produits du terroir de l'auberge. Dont la bière Rochehaut, l'apéritif maison et sans oublier le porcelet élevé en plein aire que nous avons cuit à la broche pour le plus grand bonheur de nos clients.

Notre stand sur la place du Luxembourg

Et pour finir nous avons étais embauchés, moi, Alisson et quatre serveurs pour l'inauguration d'un nouvel abattoir de volailles. Notre tâche était de servir la clientèle (en boisson ou toast) afin que la soirée se passe à merveille. Tout en étant habiller dans la tenue traditionnelle de l'auberge de la ferme (foulard, tee shirt et tablier à leur nom). 

Pauline

  • Les jours de repos

Et pour finir cette très belle semaine le samedi, j'ai eu l’occasion de visiter le parc dans le mini train. Cela m'a permise de me mettre à la place des clients et ainsi avoir un regard extérieur. Au premier abord ce parc donne l'envie de rêver, mais si nous regardons de plus prés on se rend conte qu'il est bien plus que ça. C'est un parc très attentif et respectueux du bien être animal, très loin de l'optique de toujours avoir plus pour gagner plus.

Le dimanche, j'ai préféré rester proche de l'auberge et visiter tous les services qu'ils peuvent proposés. Comme l'agri-musée qui est un musée de l'agriculture ancienne montrée sous plusieurs scénettes. C'est armé de mon casque audio en français et des tenues traditionnelles de fermiers que je suis partie à la découverte du temps d'avant. Une visite très enrichissante d'une durée d'une heure, sans la moindre ennuie. J'ai adoré écouter les différentes histoires qu'on vécus les habitants. Sans oublier les anciennes machines toujours en marche que j'ai pu découvrir en action. Par exemple, l'ancienne râteleuse "continental".

 Le fauchage à l'ancienne

L'un des premiers tracteurs

Les bûcherons

L'agri-musée est une agréable visite que je conseil à tous les amateurs d'agriculture.  

Pauline

Ma deuxième semaine de stage 

  • Le travail 

Chaque matin avec Arnaud (mon maître de stage) on part faire le tour du parc en camionnette, vérifier qui est aucun animaux disparus ou blessés. Ensuite, on charge les bottes de foin dans la remorque, on prend les six seaux d’alimentation bovine et des cervidés. Les deux seaux pour les autruches et émeus, et pour finir deux sceaux d’alimentation caprine et équine. Ainsi nous pouvons commencer la distribution. A force, de répéter les tâches quotidiennes, je commence à retenir chaque quantité à chaque animal du parc. Je suis bientôt prête à le réaliser seul.

La famille Boreux a pour projet de construire une brasserie réservée uniquement à la création de la future bière de l’auberge. Une bière artisanale qui sera vendue à la boutique et proposée à la restauration de l’auberge. Les travaux vont commencer lundi prochain juste à côté de l’agri-musée. Pour cela nous avons dû retirer tous les matériaux, clôtures, arbustes et pavés disposaient en face de l'agri-musée. Cela a était un travail rigoureux et long qui a duré trois jours, mais il m’a permise de travailler avec rapidité et autonomie. Maintenant je suis prête à enlever tous les pavés qui croiseront ma route !

Cette semaine, j’ai pu travailler deux jours (samedi et dimanche) à la boutique ardennaise. C’est une boutique proposant des produits uniquement du terroir. Elle vend un grand nombre de produits alimentaires, toute fois on y trouve aussi des décorations, produits de soin au lait d’ânesse et même des peluches. Ainsi que leurs propres produits, par exemple la bière de Rochehaut ou le jambon fumé d’Ardenne provenant de la ferme.

Bière de Rochehaut

Le matin, portant mon tee shirt de l’auberge de la ferme je suis rentrée dans la boutique curieuse de connaître les spécialités du coin. Pour commencer une bonne journée il a fallu réapprovisionner les comptoirs en charcuterie et fromage. Couper les fromages, les emballer, les peser, étiqueter le prix et la date de péremption pour enfin finir par les ranger correctement à leur place. Ainsi que mettre de la saucisse et jambon à sécher derrière le comptoir. Par la suite moi et Alisson nous sommes restées derrière le comptoir pour servir les clients, pendant que notre collègue s’occupait de les encaisser. En début d’après-midi, pendant la période creuse nous sommes allées mettre en place le packaging aux bouteilles de « L’apéritif de la ferme ». La boutique les reçoit vierge, il a donc fallu que nous collions les étiquettes. Pour commencer je les ai lavées dans de l’eau pas trop chaude pour éviter la pression dans les bouteilles. Je les ai fais égoutter et ensuite Alisson les a bouchonnées à l’aide d’un appareil. C’est après tout cela que j’ai pu les étiqueter, au total il y avait 300 bouteilles. En même temps de les étiqueter nous enchaînions les commandes dû à l'arrivé d’un groupe.

Travailler entourer de charcuterie m’a donné l’envie d’en prendre dans ma valise à mon retour. En sachant que se sont de très bons produits issus de la ferme porcine de la ferme. Connaissant les techniques d’élevage pratiquées, je sais que je n’ai aucun risque de consommer. Au contraire, ces produits sont d’une qualité qui vous donnerons l’envie de revenir, ça je vous le garanti !

La partie fromagerie

La partie charcuterie

Pour conclure ces deux jours, travailler à la boutique a était très enrichissant. Je dois l’avouer, il a été difficile en deux jours de retenir chaque produit, toutefois je connais déjà les plus vendus.

  • Les jours de repos

Premier jour de repos, j’ai eu l’envie de partir découvrir d’avantage Rochehaut. Certes c’est un petit village touristique mais nombreux sont les parcours de randonné au milieu des bois. Avec Alisson nous avons marché toujours tout droit jusqu’à que nous croisions un panneau signalant un chemin déconseillé aux personnes impressionnables. Armé de notre sac à dos et d’une bouteille d’eau nous avons marché toujours tout droit en sillonnant les allées. L’odeur de la nature, les bruits des glands frappant le sol, toutes ces petites choses font le charme de la balade. Nous avons bien marché 1h30 jusqu’à arriver dans un petit village situé dans une vallée. Je serais incapable de vous donner le nom de ce village, il était presque désert. Nous avons croisé aucune personne. Alors nous avons décidés de remonter doucement vers la taverne. Où nous avons commandé de quoi nous rafraîchir, après l’effort le réconfort !

Les bois ardennais 

Pendant mon deuxième jour de repos je suis partie avec Alisson visiter la ville Namur. Namur est la capitale de la région de la Wallonie. C’est une ville chargée d’histoire ancienne entourée de sa belle citadelle. Pour aller visiter cette citadelle j’ai dû monter tout en haut de la ville sur des chemins de terres entourés d’un parc. Le chemin a été long mais arrivé tout en haut j’ai eu la totalité de la ville devant mes yeux. Un panorama gigantesque de son fleuve qui y traverse.

Le pont de Namur 

Le panorama vu d'en haut

Tout en haut du site j’ai décidé d’aller visiter « Terra Nova ». Un musée racontant l’histoire de la ville partant de -600 avant JC jusqu’à aujourd’hui. Expliquant les différentes guerres et histoires de Namur sous formes de vidéos, photos et maquettes. Après la visite je suis redescendue longeant la citadelle et le château des comptes. Entouré de son paysage historique et d’une vue sur la ville.

Et pour finir cette belle visite de la ville je suis passée devant la cathédrale Saint-Aubain. Une très belle architecture du temps moderne.

Cathédrale Saint-Aubain

  • Bonus

Tous les ans l’Auberge de la ferme propose une découverte du Bram et d’une rencontre avec les cerfs Elaphes du parc. C’est un service supplémentaire à la réservation d'une chambre d’hôtel. Ce mardi soir, la première excursion à eu lieu et j’ai eu l’opportunité de pouvoir y assister. Elle commence à 22 heures rendez-vous devant les portes de l’Auberge. Et direction la forêt voisine à une dizaine de kilomètres. Je suis sortie de la voiture et les bruits ont commencé à se faire entendre. Des cerfs tout proches de nous ont bramés plusieurs minutes jusqu’à entendre les bois cognés. La bataille entre deux cerfs avait commencée. Entendre le bram pour la première fois est une expérience vraiment impressionnante ! On a l’impression d’être tout proche d’eux, on en reste sans voix ! Toutefois il faut toujours rester sur nos gardes, un cerf en période de bram peut s’avérer dangereux. Par la suite, direction le parc à « l’abri des biche » un bâtiment réservé à la clientèle avec un accès extérieur où nous pouvons toucher et nourrir les cerfs. Ils sont un peu craintifs mais heureusement que Fifine, une biche élevée au biberon s’approche facilement de l’homme. Et ainsi pour clôturer cette belle soirée une dégustation de spiritueux nous a était servis.  

Pauline

Ma troisième semaine de stage 

  • Le travail 

Lundi matin, j’ai eu le grand honneur de pouvoir nourrir les animaux en compagnie d’Alisson, sans Sébastien notre responsable. Il faut savoir que chaque famille on leur propre alimentation, bovidé, équidé, ovidé, struthionidé (Autruche) …  Donc, tout d’abord, il a fallu préparer les aliments, les granulés, la luzerne et le maïs. Ensuite je les ai mis dans la remorque, juste à coté des bottes de foin. J’ai pris le sac de pain et je suis enfin prête pour faire le tour !

Notre véhicule 

Il faut savoir que pendant le nourrissage, notre trajet est à l’inverse du sens de la visite. Nous commençons par la fin. Durant cette partie, je vous épargne la totalité du nourrissage, je parlerais que des éléments marquants.

Avant même de partir, j’ai fait le tour des cabanes aux porcs vérifier que les bacs d’alimentation soient remplis. Directement après je suis partie faire le tour. Je commence par les deux tarpans, deux étalons qui partagent sans problème le même enclot. Ensuite, je suis passée juste à coté de l’abri des biches pour nourrir les cerfs Elaphes. Comme à son habitude Fifine s’approche pour se nourrir directement au seau. Ainsi que le mâle dominant qui s’approche doucement mais surement dans ma direction. Je n’ai pas peur de lui, malgré qu’il soit très impressionnant. Mais en période de bram il faut toujours rester sur ses gardes. J’ai préféré le laisser et partir vers la petite volière du parc où se trouve les autruches et les émeus. Les autruches il faut toujours se méfier du mâle qui peu attaquer sans réel raison. Pour éviter cela on le sépare au moment de la distribution, se qui me permet de passer en sécurité à proximité des femelles. A l’inverse les émeus sont nourris sans difficulté. Et pour finir la première partie du parc, on conclut avec la mini ferme. Plusieurs chèvres gambadent dans leur enclos composé de « bois » où elles sont la possibilité de grimper.

Dans la deuxième et dernière partie du parc, elle est composée de tous les animaux d’élevage, domestique et sauvage. Or, pour le moment nous ne leur donnons pas tous un complément de granulé ou foin. Par exemple certains bovins ou équidés on encore la possibilité de s’alimenter en herbe des prairies. Pour commencer, les vaches dahomey naines sont en total liberté dans la dernière partie du parc. Il me suffit juste de verser un sceau en traçant une ligne.

Vaches dahomeys

Pour continuer, je longue les bisons en vérifiant qu’ils disposent d’une botte de foin. Pour préciser, je ne rentre jamais dans leur enclot, il ne faut pas oublier que se sont des animaux sauvages et dangereux (surtout le dominant). Je continue donc mon chemin jusqu’aux ânes du Poitou qui partagent leur près avec les Watusis. Je suis obligée de donner en premier lieu l’aliment aux ânes pour qu’ils puisent laisser les Watusis s’alimenter, sinon ils se font chasser. En continuant j’ai distribué aux highland (vaches provenant d’Ecosse), lamas, bouquetins et chèvres jusqu’à arriver aux daims et cerfs blancs. Des jeunes faons s’approchent doucement de la mangeoire mais reste très craintifs. Au seul mouvement et ils partent rejoindre leurs mères, jusqu’à que je pars.  

Cerfs blancs et daims

Par la suite je monte vers les cerfs sikas, un petit groupe de quatre avec le mâle Hector qui vient s’alimenter directement au seau. Je suis obligé de le nourrir à part parce que la biche dominante le chasse. Ainsi je fini mon tour par les cerfs du père David, les moutons roux, les blancs bleus belges, les angus et les sangliers.

C’était une grande première pour moi. Je n’ai jamais eu l’occasion de pouvoir nourrir seule des animaux « sauvage ». Je ne vous le cache pas, le stresse était au rendez-vous. Mais finalement tout s’est très bien passé. Grâce à cela j’ai pu avoir de nouvelles responsabilités et m’organiser dans mon travail. Je dois l’avouer le premier jour, j’ai vérifié au moins cinq fois que les barrières étaient bien fermées. Mieux vaut prévenir que guérir !

En parallèle du nourrissage, vendredi le maréchal ferrant est venu parer les sabots des deux ânes de Provence. Ma tâche était de les habituer progressivement à rentrer dans le bâtiment. Je les ai appâtés avec du pain en traversant tout l’enclot. Vous allez me dire c’est assez simple., mais il ne faut pas oublier que des vaches auroch partagent le même prés. Les femelles et le grand taureau ne m’ont pas posés de problème. Mais le jeune taureau plutôt joueur ne se rend pas encore tout a fait compte de la grandeur de ses cornes ! J’ai essayé de l’approcher à mène reprise pour l’écarter du chemin des ânes parce qu’ils en avaient peur. Après plusieurs essaies le taureau est finalement parti rejoindre son troupeau. J’ai pu continuer jusqu’au bâtiment. J’ai dû le faire pendant deux jours et c’est ainsi que le parage c’est déroulé dans de bonne condition.

Malheureusement je n’ai pas de photo du parage, j’étais tellement captivé par les explications du maréchal que j’ai oublié de prendre des photos.

Et pour finir avec le parc animalier, je me suis occupée de l’entretiens. Il a fallu nettoyer l’enclot des tarpans et des sikas.

Pauline

Lundi, juste après le nourrissage je suis partie dans la cave de l’hôtel. L’hôtel dispose d’une très grande cave comptant entre 30 et 50 milliers de bouteilles de vin. Elle ouvre ses portes chaque jour à 17h et 18h, ainsi que pour des occasions particulières. Comme par exemple des dégustations de vins accompagnées du célèbre jambon d’Ardenne sur griffe ainsi que de mises en bouches provenant de la cuisine gastronomique. Comme se fut le cas aujourd’hui. Donc, j’ai dû aider à la mise en pose des nouvelles bouteilles qui venaient d’arriver. En faisant bien attention de bien les mettre droites, sans en casser une ! Ainsi que de nettoyer et rendre accessible l’accès à la salle de dégustation, c’est à dire enlever les cartons.

Une partie de la salle de dégustation

Deuxième partie de la salle 

Quand la dégustation fut finie j’ai du ranger et nettoyer la cave. Après, durant le temps restant je suis montée en salle de restauration dresser les tables. Avant chaque service on doit dresser les tables, pour faire simple j’ai dû placer les tables en fonction des réservations, les essuyer ainsi que retirer les miettes des fauteuils, poser les sets de table, poivre, sel, couverts ainsi qu’une petite touche de décoration (bougie…). Tout devait être propre avant l’arrivé des clients.

  • Les jours de repos

Pendant mes deux jours de repos, je suis restée sur Rochehaut à me reposer.  Sauf le samedi soir ou je suis aller à la fête du village organisé par les jeunes du comité. Où presque tous les employés de l’auberge se rassemblent autour d’un verre. Une bonne ambiance chaleureuse qui m’a permise de me sentir comme chez moi.

Pauline

Ma quatrième semaine de stage 

  • Le travail 

Le parc compte en moyenne une centaine de porcs tous à l’âge de maturité d’engraissement. Comme je l’expliquais les semaines précédentes, ils disposent d’un petit élevage porcin qui survient aux besoins de l’entreprise. Nous les recevons nourrains (jeune porc sevré) et les gardons jusqu’à l’âge adulte. Adulte, ils partiront à l’abattoir pour le bonheur des clients, où la viande sera distribuée aux hôtels, aux restaurants et vendue à la boutique sous différentes formes (jambon à l’os, noix de jambon…). Ce dimanche, 46 porcs partiront il a fallu s’organiser.

Tout a commencé lundi, je suis arrivée aux enclos porcins. On compte deux bacs de nourrissage dans les 8 cabane (en moyenne 12 porcs par cabane). Ils étaient vides, j’ai donc mis 4 sacs de farines céréalière dans une cabane. Ce qui revient à 32 sacs portés par mes propres bras. Sans vous mentir, je ne sentais plu mes bras ! Néanmoins les porcs auront suffisamment d’alimentation pour maximum trois jours. C’est uniquement mercredi que j’ai rajouté la farine.

Le reste de la semaine je n’ai pas eu besoin de m’occuper des porcs, c’est uniquement vendredi que j’ai arrêté de leur donner l’alimentation. Toute fois ils leurs restent un fond qui suffira à les contenter jusqu’à dimanche soir. Car, nous avons l’interdiction de les nourrir 24 heures avant le chargement pour la facilité « d’embarquement ».

De plus, chaque matin j’ai fait mon tour quotidien de nourrissage. Le lundi matin je n’ai pas eu le temps avec les animaux dû aux porcs qui on pris énormément de ma matinée. Néanmoins le reste de la semaine j’ai pu profiter du cadre naturel et animal. Par exemple j’ai pris plus de temps pour observer le comportement des animaux. Qui m’a permise de me rendre compte que le daim a était blessé au ventre surement dû à une bataille entre mâle. Chaque jour je vérifié qu’elle ne c’était pas aggravé mais elle a finie par se cicatrisée toute seule. Plus de peur que de mal !

Sans compter le nourrissage quotidien je me suis occupée de l’entretiens général du parc. Dont Sébastien m’a laissé le libre choix des tâches. J’ai choisi de nettoyer tous les abreuvoirs du parc et ainsi vérifier que tous les animaux peuvent s’abreuver correctement. Même si ce n’est pas un travail passionnant je trouve que c’est très important et obligatoire pour le bien-être des animaux. Cela m’a permise aussi de me rapprocher des animaux, comme par exemple avec les cerfs blancs très craintifs de l’homme. Ils ont été très curieux de me voir dans leur habitat et on essayer de s’approcher progressivement de moi. En passant dans les enclos je me suis permise de rajouter les pierres de sels correspondant à chaque espèce. Par exemple celles des cervidés sont vertes, les bovins blanches et les ovins marrons. Ce sont des pierres de minéraux, un complément alimentaire pour apporter un bon équilibre aux animaux.

Cerfs blancs et daims

L’auberge de la ferme a créée sa propre publicité sous différentes formes. Ici je vous parlerai du support publicitaire, la farde. Vous y trouverais :

• La « Gazette », un catalogue détaillant tous les services proposés. Elle es leur plus gros support publicitaire, elle est modifiée et rééditée tous les ans.

• Un catalogue sur les gîtes.

• Une plaquette présentant les balcons de la Semois, ce sont des appartements en mises en ventes.

• Une plaquette de présentation des différents séminaires.

• Une carte des différentes randonnées dans Rochehaut et ses alentours.

• Deux brochures, l’une sur le parc et l’agri-musée et l’autre sur le gîte « La Cense ».

• Une fiche de satisfaction.

• Une fiche commande des petits déjeunes en chambre.

• Une fiche de consommation du mini-bar.

Cette farde est distribuée à chaque client qui séjourne dans une chambre d’hôtel. Néanmoins les brochures et catalogues sont dispersés un peu partout dans l’auberge. Pour conclure avec les fardes, j’ai dû les remplir de ces différentes brochures. Je me suis installée dans le garage de la maison privé, posé les différents documents sur la table. Cela a était un travail à la chaîne, en une journée et demi tout devait être fini. Au total moi et Alisson nous en avons réalisé environs 1050 fardes.

Nos piles de document

Pour finir cette demi-journée je suis allée aider aux archives. Il faut savoir quand Belgique ils sont l’obligation de garder tout documents importants (factures …) pendant 10 ans. Après ce délais les documents n’ont plu aucune valeur.

Et pour finir cette semaine de travail, ce week-end j’ai travaillé à la boutique ardennaise. J’enfile mon tablier, et je pars derrière le comptoir où est ma place pour la journée.  Aujourd’hui, j’ai enfin réussi à dompter la bête ! La trancheuse ! Vous allez trouver ça « bête » mais la semaine dernière je n’ai pas osé la toucher par peur de perdre une main. Avec un peu de courage et de volonté je l’ai essayé, et j’ai enfin réussi à trancher des tranches du jambon de la ferme pour les clients. Je n’aurais plu besoin de faire appel à ma collègue, enfin ! Après en je suis apte à servir tout produit se trouvant au comptoir. J’en ai profité pour faire des poches sous vide de jambons, comme ça si un groupe de personnes arrivent il y aura déjà à leur disposition

L'esprit de Rochehaut

Par la suite, j’ai étiqueté les pots de confiture de la ferme. On y trouve plusieurs gouts, framboise du redu, cerise noire, pêche du sud, mirabelle, fraise, rubarbe, prune et cassis. J’ai aussi dû étiqueter l’esprit de Rochehaut, un apéritif fruité. Ils sont tous fabriqués pour l’auberge de la ferme, se sont des produits que vous trouverez uniquement à la boutique. En fin d’après-midi, une livraison de « Cuberdons Léopold » est arrivée. Les Cuberdons sont une spécialité belge que je ne connaissais pas avant d’arriver ici. J’ai eu l’occasion de les gouter en les plaçant dans le rayon. A la saveur framboise c’est super bon ! Un régal ! Pour vous dire que j’ai même fini par en acheter pour ma famille ! Ce fournisseur artisanal propose d’autres spécialités, comme par exemple des cookies, du nougat, de la confiture et sirop à la framboise.

J’ai commencé petit à petit à prendre mes marques dans cette boutique. Je connais les tâches quotidiennes (Préparer la dégustation, réalimenter le frigo…) avant l’ouverture. Ainsi que les produits, comme par exemple la composition des fromages, ou la technique de séchage des jambons. Connaître les produits me permet de me sentir beaucoup plus sereine envers la clientèle.

Ce week-end nous avons eu moins de monde dû au vote obligatoire en Belgique. Néanmoins nous avons eu quelques clients étrangers en début d’après-midi.

  • Les jours de repos

Cette semaine je suis en repos vendredi et lundi prochain en raison de dernière minute. Ce vendredi Eloise, la fille de mon patron a un concour hippique d’obstacle de 1m20. Elle se situe à Gesves, dans la Province de Namur. Plus précisément dans l’EPEE (Ecole Provinciale d’Elevage et d’Equitation), une très grande école d’équitation, comptant deux grandes carrières extérieures, deux manèges intérieurs. Ainsi que d’autre installation que je n’ai pas pu voir. C’était le premier concours intérieur de la période hivernale. C’est ainsi qu’après le concours nous sommes tous partis manger de bonnes frites belges pour réconforter notre morale.

C’était une belle expérience, n’ayant pas l’habitude d’assister a d’aussi grand concours j’ai beaucoup appréciée cette découverte.

Parcours du concours

Lundi, je n’avais pas envie de rester à la chambre pour me reposer. J’ai donc décidé d’aller faire le circuit de randonné « le chemin des échelles ». Je rêvais de le faire depuis mon arrivée ! C’est un des parcours les plus connu et l’un des plus dur à Rochehaut. Nombreux sont les touristes qui viennent l’essayer. Je suis donc partie parcourir 5 kilomètres dans les bois Ardennais, longeant une rivière au pied de sa vallée. Au début c’était assez facile, c’était une ligne droite de descente.

Mais très vite les montées sont arrivées ! Les chemins sont devenus de plus en plus petit et étroit. J’ai même dû grimper des échelles, d’où le surnom du parcours. Mais je ne pensais pas que c’était pris au mot. Durant deux heures j’ai gravis les rochers traînant les pieds dans les feuilles. J’ai même failli tomber dans l’eau en m’approchant d’un peu trop près ! Néanmoins tous ces efforts n’ont pas été en vain, tout en haut un magnifique panorama s’offre à moi. Je vous laisse le voir par vous-même. 

Vu d'en bas

Vu d'en haut

Pauline

Ma cinquième semaine de stage 

  • Les jours de repos

Cette semaine, je suis en repos mercredi et jeudi. Pour commencer, mercredi je n’ai pas fait énormément de choses, j’ai préféré rester à l’auberge pour me reposer.

Ce jeudi, je suis partie avec Alisson à Bouillon, une ville proche d’environ 14 kilomètres. Une ville historique qui propose un large choix de visites culturelles. En premier lieu je suis allée visiter l’archéospore « Godefroid de Bouillon ». Un spectacle audiovisuel avec effets spéciaux faisant revivre le départ de la première croisade. Avec l’histoire de Godefroid, le premier souverain du royaume de Jérusalem qui a mené son armée au front Allemand durant la première croisade. De plus, j’ai pu découvrir les toutes premières BD. Il ne faut pas oublier que les belges sont réputés pour leurs célèbres BD, par exemple Tintin qui est un grand succès. J'ai même réussis à trouver Bouillon sur une grande carte posée sur le sol, mais malheureusement on ne voyait pas ma ville natale, seul Paris était voyant. Je l'avoue je suis déçue ! 

Archéoscope de Bouillon

En début d’après-midi je suis allée visiter le château fort de Bouillon, un site classé historique accompagné d’un spectacle de rapace. Tout d’abord, j’ai déambulé dans les tunnels, longé les tours de guet pour finir dans la cour suprême du château. Où était installé les différentes espèces de rapaces, toutes impressionnantes les unes des autres. J’ai pu les approcher de près, je peu vous dire que cela me change des perruches en animalerie ! L’animateur du spectacle nous a invité à nous installer dans le gradin prévu à cet effet. Et pendant 30 minutes je me suis laissé bercer par le vent des ailes battant proche de moi. Certain sont passés très près, j’ai cru qu’ils aller m’attraper en vole ! J’ai appris aussi énormément de choses sur ces fameux animaux, comme par exemple la différence entre les chouettes et les hiboux (Oui je dois l’avouer je ne la connaissais pas). Mais aussi leur façon de vivre, qu’ils volent qu’environs trois heures dans une journée, ce qui reste peu !

Après ce merveilleux spectacle j’ai continué ma visite. Je suis montée tout en haut du château, laissant apparaître la ville entière devant mes yeux. Le long des remparts des boulets de canon sont installés tout proche des embrasures appelées aussi fente de tir. Elles permettaient aux soldats de se défendre en cas d’attaque ennemie. En continuant de marcher je suis tombée sur la salle de torture où était expliqué les différents moyens de torture médiévale avec les anciennes machines, comme la crémaillère ou le tourniquet. Juste après j’ai descendu les escaliers tombant dans le cachot. Seul un orifice circulaire appelé « œil », s’ouvrant dans la cour au sommet éclairé le cachot. C’était assez impressionnant, se dire que des personnes on était condamnées à perpétuité dans ces cachots donne froid dans le dos ! Néanmoins ça ne pas décourager à continuer, bien au contraire, découvrir la vie au moyen âge m’intéresse. J’ai donc pris ma veste (Oui il fait froid) et je suis rentrée dans une petite salle où était exposé les moyens d’écriture dans le temps. Avec l’écriture à l’encre qui oblige l’exposition de plume ancienne. Jusqu’à remonter dans les anciennes machines à écrire. Sans oublier les grandes affiches accrochées tout le temps de la salle qui explique la vie d’autrefois. Avec l’apprentissage des enfants à l’école, la différence entre les filles et les garçons. Et il y avait même une petite vitrine exposant les jouets des enfants, c’était assez amusant de se rendre conte qu’un rien pouvait les amuser. On voit la grande différence avec la nouvelle génération.

 Jouets des enfants

Pauline

  • Le travail 

Commençons ce début de semaine avec le nourrissage. Pour le moment je n’ai pas fait échapper un animal, tout va bien ! Et j’espère que cela n’arrivera jamais. Donc, comme je disais le nourrissage c’est bien déroulé, aucun nouvel élément. Néanmoins, j’ai dû vermifuger les mouflons, les bouquetins et les cerfs du père David sur une durée de 3 jours. Ce n’est pas compliqué en sois il suffit juste de connaître le poids et le nombre d’animaux. Il est sous forme de petit granulé, ça permet de facilité le traitement pace que nous n’avons pas besoin de les attraper. Vous imaginez s’il fallait attraper les bisons, ça serait sans moi ! En parlant de bisons, il a fallu leurs donner une botte de foin. Pour cela j’ai coupé la ficelle du foin. En attendant, Sébastien est monté dans le manitou les poussant de devant le portail que j’ai ouvert par la suite. Je monte dans le manitou, attend que les bisons se poussent de l’autre côté et j’ai vite ouvert la grille du râtelier. Il a posé la botte, en attendant je surveillée mes arrières en cas qu’un bison me fonce dessus. Quand il a eu fini j’ai refermé et nous sommes vite partis. J’ai eu un coup de stresse du début jusqu’à la fin ! Mais j’ai survécu ! Et nous en avons aussi mis aux buffles et aux bleus blancs belges et les Angus

Durant mes après-midis je m’occupe principalement de l’entretiens général du parc. Cette fois ci, j’ai fini de nettoyer les abreuvoirs de la semaine dernière. Quand je suis arrivée à l’enclot des Sikas, Hector est venu à ma rencontre. Peut-être pensait-il que j’avais du granulé dans mon sceau. Désolé Hector mais c’était de l’eau, cela ne l’a quand même pas empêché de boire dedans. Comme si son abreuvoir était trop loin !

Hector, le cerf sika 

En même temps de faire les abreuvoirs, j’en ai profité pour rincer les pancartes de présentation des espèces. J’en ai profité pour les lire, chose que je n’avais pas encore fais en sachant que je passe devant minimum 5 fois par jour.

Chaque enclos à son propre bâtiment, ce qui veut dire que nombreux sont les structures à nettoyer. Même si les animaux ne dorment pas à l’intérieur ils les salissent. Donc on doit forcément les nettoyer régulièrement dû aux réglementations sanitaires. Et cette semaine, je me suis occupée du bâtiment des cochons et des gnous et mouflons, qui partagent le même prés. J’aurais voulu faire celui des chèvres aussi, mais il m’a paru plus judicieux de faire quelques petites installations. Je vous explique, les chèvres ont réussis à se frayer un petit chemin, ou plutôt un trou sous la barrière pour aller dans le pré des émeus. Et quand on les nourrit, elles ne sont rien trouvées de mieux que d’aller voler leur aliment. Mine de rien c’est assez intelligent une chèvre ! Mais on est beaucoup plus malin qu’eux ! On a ajouté grillage qui descend de la poignet jusqu’au sol de la barrière, on espèce que cela suffira à les retenir ! 

Troupeau des cerfs élaphes

Comme vous pouvez le voir sur la photo juste au-dessus, les cerfs élaphes sont en total liberté. Seules des barrières canadiennes les empêche de sortir du parc. Il y a juste le tour de l’enclot qui est clôturé et deux fils électriques en plein milieu du pré pour empêcher que les cerfs abimes l’écorces des arbres avec leurs bois. Mais pendant le bram le dominant chasse les jeunes et très vite il s’est emmêlé ses bois dans les files. Pendant plusieurs jours j’ai dû les remettre correctement jusqu’à que Sébastien décide de les enlever !

Pendant que nous étions aux cerfs on en a profité pour longer la clôture est vérifier qu’il n’y est aucun dégât. Un grand arbre c’est coupé et risque de tomber très vite, il a fallu l’abattre Sébastien c’est occupé de le couper à la tronçonneuse pendant que moi et Alisson enlevions les branches pour les poser dans la remorque prévue. Ainsi après les poser sur un grand tat de déchets végétaux. On a été obligé de faire plusieurs allers retours, ils nous a fallu une bonne après-midi pour finir.

Pour conclure cette semaine j’ai travaillé une journée à la boutique ardennaise. Comme à mon habitude, j’arrive, j’enfile mon tablier et je me dirige vers mon comptoir. Où je vais mettre en place la présentation de dégustation. Au menu aujourd’hui il y a du saucisson à la cuvée de Rochehaut (La bière de Rochehaut) et du saucisson à la truffe et au parmesan. Je l’avoue j’ai une petite préférence pour celui à la truffe. Ensuite, je place correctement les produits en vitrine ainsi que ceux en rayon. Enfaite prête les clients commencent à arriver petit à petit, plusieurs groupes sont prévus aujourd’hui. Les groupes se sont des réservations du train pour la visite du parc. Le départ et l’arrivée se trouve juste en face de la place où est située la boutique. Donc à chaque arrivée une foule de client arrive chez nous !

Pendant l’heure creuse, je suis allée étiqueter les bocaux de repas tout près. Ces plats sont différentes recettes du chef Boreux. J’ai fait exactement la même technique qu’avec les bouteilles de l’apéritif de la ferme (Voir la deuxième semaine). Ce qui signifie, les rincer à l’eau chaude, les égoutter, sécher et ont fini bien évidement pas le collage d’étiquette.

Bocaux des recettes

Pauline

Ma sixième semaine de stage 

  • Le travail 

Cette semaine, j’ai eu quelques petits changements dans ma routine quotidienne au nourrissage. Car chaque mois, ils vermifuge les porcs contre les parasites du sol. Le lundi matin en arrivant au hangar Sébastien m’a montré comment y procéder. Je vous explique :

On prend deux bacs d’une même taille, et on verse un sac (25kg) d’aliment à part égale dans les deux. On saupoudre d’une quantité suffisante le vermifuge et on mélange le tout. Et pour finir on verse un bac dans une trémie, ce qui revient à deux bacs par cabane. On préfère ne pas donner à une grande quantité pour être sûr que la totalité est bien ingérée. Je l’ai fait tous les matins (hors mes deux jours de congés) pendant 7 jours.

En plus du vermifuge, nous avons dû les séparer, dans une même cabane ils sont d’un nombre trop important. On préfère les diviser et éviter les risques de blessures dû à l’alimentation. De plus, ça améliore le bien-être animal, moins ils seront et plus ils auront d’espace pour vivre. A l’heure actuel ils sont environs une dizaine par cabane. Quand tout était fini, j’ai fait le tour des clôtures. Vérifier qu’aucuns fils électriques soit recouvert de terre.

Le reste de la semaine, j’ai fait de l’entretiens au parc. J’ai commencé par enlever tout le foin de sous les râteliers. Parfois les animaux aiment se servir du foin comme litière ! Ils en étalent un peu partout juste dessous. La preuve qu’ils ne pensent pas toujours qu’à manger, ils gaspillent eux aussi !

Hector, le cerf sika

Tour autour de l’enclot des cerfs Elaphes se trouve un petit chemin clôturé. Il nous permet de circuler sans danger autour des clôtures, permettant de contrôler leurs états (surtout en période de brame). Sauf, que juste à coté se trouve un bois et les branches des arbres poussent dans le chemin. J’ai aidé Sébastien à toutes les retirer. Lui il les coupe et moi je les enlève avec la force de mes bras !

Le froid commence à se faire ressentir au parc. Après en les animaux rentrent à l’intérieur des bâtiments, essayant de trouver une source de chaleur à l’abri de la pluie et du vent. Ce qui signifie que nous devons commencer à les nettoyer. Nous avons l’intention de les pailler très prochainement, mais pour le moment j’ai dû les nettoyer. A l’aide de ma petite brouette et ma pelle je suis partie retirer le fumier. Tout en essayant d’éviter que le jeune taureau auroch vienne attiser sa curiosité. J’ai tout essayé mais il est quand même venu dans le bâtiment vérifier se que je faisais. On ne sait jamais je pourrais lui voler sa mangeoire ! Après avoir fini, c’était au tour des ânes de se montrer !

Pour finir cette semaine avec le parc animalier, nous avons enfin réussis à remettre les deux gnous ensemble. Que je vous explique la situation. Il y a quelque temps un des deux gnous à essayer de s’enfuir de son enclot et à foncé sur l’un de mes collègues. L’animal c’est finalement coincé dans l’enclot voisin, tout seul. Pendant un moment nous avons essayer moi et Cédric l’apprentis, de le remettre dans son enclot d’origine avec les moutons. Peureux comme il est, il n’a pas arrêté de courir en rond autour de nous à s’épuiser. Ce qui n’était pas vraiment notre but ! On a donc fini par abandonner !

Aujourd’hui, on a eu l’idée de laisser ouvert le portail qui sépare les deux enclos en espérant que les moutons n’aillent pas abîmer les écorces des arbres. Quelques heures après les deux gnous étaient enfin réunies sans les moutons. Ils sont un enclot que pour eux !

Comme chaque week-end, je passe mon samedi à la boutique ardennaise. Aujourd’hui de nouveaux produits sont arrivés ! On propose des terrines de gibiers : chevreuil, perdreau, faisan et lièvre. En sachant qu’elles se ressemblent toutes visuellement j’ai dû apprendre l’ordre du placement. Et sans oublier le fameux collier à la biche attendu depuis quelques jours. Je dois l’avouer, je n’aime pas vraiment l’idée de manger de la biche mais c’est au choix de chacun ! J’ai quand même dû le couper en dégustation, comme montré ci-dessous.

Un large choix de dégustation s’offre au client. Ici nous avons le Rochehaut à la truffe ainsi qu’au parmesan. Deux saucissons non fumé issus de la ferme. Et le saucisson à la cuvé de Rochehaut, préparer avec de la bière artisanale commercialisée uniquement pour l’auberge. Et pour finir comme je le disais, le collier de la biche. Se sont tous des produits issus de la ferme.

Plateau de dégustation

Pauline

  • Les jours de repos

Cette semaine je suis en repos jeudi et vendredi. Pour commencer, jeudi je suis restée dans ma chambre à me reposer. Mais aussi, avec Alisson nous nous sommes entrainées au maquillage d’halloween (surtout elle). Plus précisément au « sourire d’ange » avec du faux sang et d’autres maquillage que je ne connais pas le nom. Vous aurez remarqué que je ne suis pas forte dans ce domaine !

Vendredi moi, Alisson et Cédric nous sommes allés visiter le parc Forestia situé à Theux à environs 1h30 de l’auberge. C’est un parc animalier comptant 300 animaux en semi-liberté avec une superficie de 44 hectares. Nous nous sommes promenés avec un sac d’aliment en main. On a eu la possibilité de nourrir plusieurs animaux comme les chamois, cerfs sikas blancs et élaphes, les lamas, moutons, tarpans, ânes …

Pendant la visite j’ai fait la rencontre d’un élan élevé par l’homme. Malheureusement je ne connais plu son prénom. Mais je dois l’avouer c’était la première fois. Je n’en avais jamais vu devant moi et c’est assez grand ! Je ne pensais pas qu’un aussi grand animal pouvait être très câlin et joueur ! A l’inverse un renne que je n’avais jamais vu non plu est beaucoup plus petit que je ne l’imaginais. On les idéalise beaucoup trop dû aux rênes du père noël souvent représentés de grande taille. Pour moi, cette visite a été une grande surprise et découverte.

Les ânes du parc

L’après-midi, nous sommes allés à Liège. On a visité un peu la ville, ainsi que la toute nouvelle gare rénovée. A l’intérieur de celle-ci j’ai pu lire une BD de Tintin accrochée au mur. Je n’avais encore jamais vu dans une gare, cela montre bien que les belges sont fière de leur culture en matière de BD. Pour finir la soirée on est allés à la foire de Liège. C’est une grande fête foraine d’un kilomètre de long. Où j’ai gouté les fameuses laquemants de la foire de Liège très réputées et aimées dans le pays. Je dois avouer que c’est pas du tout mauvais, bien au contraire !

Gare de Liège

Pauline

Ma septième semaine de stage 

  • Le travail 

Cette semaine, a été mouvementée en travail ! Tout commence, ce lundi avec le vermifuge de tous les bovins. Le parc compte 9 espèces de bovidés. Et je dois l’avouer je ne connais pas tous les poids de chaque espèce, ni le nombre exact d’animaux par enclot. Donc, j’ai rempli mes 9 sceaux de granulés et j’ai pris deux sacs de vermifuges que j’ajouterais sur place. Car, grâce aux panneaux d’identification des espèces situés devant leur enclot j’ai la possibilité de calculer la quantité de vermifuge à administrer. C’est en effectuant mon tour de nourrissage quotidien que j’ai profité de leur attention pour leur distribuer. Tous les animaux l’on bien ingéré. Toutefois, c’est assez difficile que chaque animal a sa propre ration en sachant que là plus par du temps le mâle ou la femelle dominant du troupeau chasse les plus jeune. Quand on voit qu’un animal en particulier n’a rien ingérer, on répète l’action le jour suivant.

Le froid se fais de plus en plus ressentir au parc. Et les animaux commencent à s’abriter dans leur bâtiment respectif. Il est donc temps de les pailler. Avant cela, il a fallu les nettoyer. Nous avons fait deux équipes de deux. Moi et Alisson sommes en charge du nettoyage et paillage. Et Cédric et Fanny, deux apprentis du parc ramassent derrière nous. Je vous explique notre plan. Moi et Alisson nous devons faire un tas de fumier en dehors du bâtiment pour qu’ils puisent le ramasser avec le Merlo. Avant de pailler je devais passer une poudre désinfectante à même le sol. Elle va éviter la prolifération de bactéries et des mauvaises odeurs grâce à l’absorption de l’urine. Et c’est enfin, que nous avons pu pailler par-dessus. 

Nous en avons profité pour ouvrir l’accès du bâtiment aux buffles. Ils en ont bien profité pour tous arriver d’un coup quand j’étais encore en plein milieu de l’entrée ! La femelle n’a pas peur de l’humain elle s’approche très facilement. Et j’avais beau essayer de la décaler pour qu’elle me laisse défumé, mais impossible de la faire bouger d’un centimètre ! J’ai tout essayé, mais rien. Alors j’ai fini par mettre une barrière à l’entrée pour les empêcher de rentrer jusqu’à finir mon travail. Elle n’a quand même pas bougé de tout le long.

Enclot des lamas

Et pour finir avec la partie animale, jeune nous avons eu l’opportunité d’accueillir un faon. Pour vous raconter l’histoire, un particulier a recueillie un faon dont la mère est décédée. Elle provenée d’un élevage de cerf élaphe du frère de celle qui l’a adopté. Mais les mois sont passés et le faon devient de plus en plus gros. N’ayant pas la place pour la gardé elle nous a était confié.

Si nous la mettons avec le reste du troupeau elle risque de se faire chasser dû à sa sociabilité avec l’homme. En sachant, qu’elle n’a pas grandi avec d’autre animaux de son espèce. Au début, on a voulu essayer de la mettre avec les chèvres. Mais le faon a pris peur, et les chèvres ont commencées à lui foncer dessus. Ça s’est très mal passé, donc on a séparé l’enclot en deux la laissant seule, le temps d’adaptation.

Plusieurs fois par jour, avec Arnaud je viens vérifier que tout va bien. Elle est encore très apeurée, nous suit partout dans l’enclot. Le soir, Arnaud l’a pris avec elle sans licol, sans corde dans le village. Elle l’a suivi tout le long en lui donnant sa confiance. C’est une belle histoire qui débute entre un Homme et une biche.

Ce week-end, comme vous devez vous en douter je suis à la Boutique ardennaise. Ce samedi, une livraison d’apéritif de la ferme vient d’arriver. Elles sont chargées en vrac dans trois grandes grilles métalliques. N’ayant pas la place de les poser directement dans la boutique, il m’a fallu les enlever une par une, les poser dans un bac bleu et les stocker en pile dans le couloir de la boutique. Je peu vous dire qu’a la fin on avait plu beaucoup de place pour circuler !

Livraison d'apéritif de la Ferme

  • Les jours de repos

Cette semaine, je suis en repos jeudi et vendredi. Le jeudi, ne savant pas quoi faire à cause de ce temps pluvieux. J’ai décidé d’aller faire des photos de chaques animaux du parc. J’ai donc enfilé mon cahouet, mes chaussures de marches et je suis sortis affronter la pluie ! Je n’ai pas regretté, même si je connais déjà les animaux j’ai pu prendre plus de temps avec chacun. Le temps que je n’aie pas en travaillant. Cela m’a permis de créer une approche affective, j’ai beaucoup aimé !

Troupeau de sangliers

Le vendredi, je suis allée visiter avec Alisson et Cédric le Zoo Pairi Daiza. Il est le plus beau Zoo de Belgique et des Pays-Bas. Comptant 7 000 d’animaux d’espèces d’originaires de tous les continents. Il regroupe cinq continents différents. En visitant ce zoo on découvre le monde à travers 65 hectares de jardins somptueux, authentiques, mouvant au grès des saison. Ainsi que d’espèces animales peu retrouvé en captivités dans des zoo (Pandas, chauves-souris, tigres blancs …)

Nous y sommes allés grâce à l’Auberge de la ferme, qui nous a permis d’avoir des exclusivités. On est rentrés dans le bâtiment des tapires et fourmiliers. Les tapires m’ont suivi partout dans le couloir, je les ai approchés de près. On a souvent une appréhension envers ces animaux mais en réalité c’est très attachant. Le fourmilier, je ne suis pas rentrée dans sa cage, ce n’est pas spécialement un animal dangereux mais il a de très grandes griffes. Il a préféré le laisser à l’intérieur, un accident est vite arrivé ! Mais à travers les grilles j’ai pu toucher sa langue qui est particulièrement longue. C’est assez impressionnant je ne pensais pas pouvoir en toucher un en jour ! De plus, j’ai eu l’occasion de poser des questions au soigneur plus précises et techniques sur les deux espèces. 

Par la suite, je me suis dirigée vers l’île des lémuriens pour le nourrissage quotidien. Où se trouve trois espèces, les maki catta, les makis varis roux et blancs et noirs. La soigneuse m’a donné des petits bouts de carotte pour les nourrirent. Un maki catta est passé juste au-dessus de ma tête sur une corde. En voyant la nourriture il s’est pendu avec sa queue et à attraper ma main avec la sienne, la tirant jusqu’à lui, et de l’autre main il a attrapé la carotte. C’était une expérience hors du commun ! Même si je ne les ai pas caressés pour cause de respect de l’animal, j’ai adoré !

Par la suite, j’ai déambulé dans les différents continents, rencontrant des animaux tous incroyable les uns des autres. A l’heure du midi, j’ai mangé sur un bateau totalement rénové juste la partie au-dessus. En dessous, un reptilarium sommeil. Et c’est après avoir engloutie mon sandwich que je suis partie à la découverte d’un domaine qui me fais peur (Les serpents et les mygales ne sont pas mes amis). Toute fois chaque animal provient de sauvetages. C’était intéressant et choquant de connaitre la provenance de chacun. Par exemple, 50 tortues on était retrouvées dans une valise pour de l’importation illégale, où des alligators on était récupérés de particuliers incapables de s’en occuper.

Ensuite, j’ai voulu aller à l’intérieur d’une grande volière qui abrite des aras et différents petits oiseaux exotiques. J’aime sentir les ailes des oiseaux passer tout proche de mes oreilles. Pour ma part c’est un sentiment de liberté ! On pourrait presque penser voler avec eux.

Durant toute la visite j’ai pu croiser des animaux de la même famille génétique que les animaux du parc, par exemple nos 4 Watussis proviennent du zoo. Mais ceux du zoo sont beaucoup plus gros que les notre qui sont encore des tout jeunes. Bientôt, je l’espère ils seront exactement pareil !

Et j’ai fini la journée par la suite de la visite, plus précisément le continent d’Afrique. Où j’ai croisé l’exposition de dinosaures à interaction de son et lumière. C’est une exposition unique à cette période, pour les fêtes d’halloween.

Exposition des dinosaures

Pauline

Ma huitième semaine de stage 

  • Le travail 

Cette semaine a était plutôt calme, le nourrissage c’est très bien passé. Chaque jour j’aller m’assurer que le faon aller bien. Je rentrais dans l’enclot et resté quelques minutes avec elle. Cela me permet de garder un contact humain. Elle me suivait mais rester très calme dernière moi en remuant son museau inquiète. Elle montre encore quelques signes de nervosités : museau, urine, tourne en rond, se colle aux clôtures quand on est proche. Toutefois, vers la fin de semaine elle commence à se calmer petit à petit. Quand on passe on la retrouvait dans son bâtiment ou bien au milieu du près à brouter.

Ce mardi-là, j’ai enfin réussi à « dompter » les ânes du Poitou ! C’est un couple d’âne très affectifs mais le mâle à tendance à vouloir montrer sa dominance pendant le nourrissage. Comme je l’expliquais les jours précédent il chasse les Watussis (Alors qu’elles sont plus impressionnantes) pour avoir le monopole de granulé, en sachant qu’ils n’ont pas le même. Au début quand je rentre avec le sceau, il ne dit rien. C’est ensuite quand je le pousse pour me créer un chemin qu’il commence à montrer son mécontentement. Je ne dois pas aller assez vite pour Monsieur ! Alors, fur et à mesure des jours je lui ai appris à rester sur sa « ligne ». Il doit rester à droite de moi, juste à côté de la barrière sans me dépasser. Avec un peu d’entrainement, de reprises, d’arrêt et de recommencement il est enfin resté à sa place. Pendant que la femelle restait calmement derrière lui à suivre le mouvement.

Cerfs blancs

Le brame du cerf commence à toucher à sa fin, mais celui du Daim prend le relais progressivement. Celui du daim est beaucoup plus dangereux, pas envers nous mais entre eux. La nuit le dominant chasse les plus jeunes. Et c’est à cause de cela que le lendemain matin on retrouve tous les files électriques défais. Il m’a refallu remonter pour éteindre la batterie et tout replacer correctement. Car ces files entours les arbres pour éviter que les cerfs les abîmes en faisant leur bois. Mais vous ne savez pas la meilleure ! Notre ami le daim (Le mâle dominant je précise) à réussis à se coincer les files sur les bois ! C’est ce matin en arrivant que je vois une longe traîner de files accrochés et emmêlés à ses bois. Comme vous l’imaginez, impossible de l’attraper ! Nous avons plu qu’a appeler le vétérinaire et procéder à une anesthésie.

Et sans oublier que ce lundi la neige est tombée sur le village de Rochehaut. Enfin ! Depuis le temps que j’attendais la neige ! Bon, elle a tenu uniquement la journée mais c’est un miracle pour moi ! Mais, j’ai oublié un petit détail, le train circule quand même. Il a fallu balayer toutes les descentes risquées du parc, ce qui revient à enlever les feuilles humides et les graviers sur la route. Heureusement que j’avais une brosse électrique qui s’enclenche en un bouton. En parlant du train, en vu du froid annoncé Arnaud a trouvé préférable de poser les vitres. Moi et Alisson nous sommes allées les chercher dans un bâtiment de stockage situé au-dessous de l’agri-musée. On les pose debout dans la petite remoques du Gator et c’est partie direction l’arrêt en face de la taverne. On n’a même pas osé dépasser les 10 kilomètres/heures ! Imaginez la responsabilité qu’on avait, si on venait à casser les vitres, la catastrophe ! Mais plus de peur que de mal, nous sommes arrivées à destination, les vitres intactes !

Petit train touristique 

  • Les jours de repos

Cette semaine je suis en repos mercredi et jeudi, on reprend les bonnes vieilles habitudes de conges ! Ce mercredi je suis allée avec Alisson me promener dans les villes de Bouillon. On a fini par visiter le musée Ducal. C’est un musée situé dans l’ancienne demeure de Nicolas-Joseph Spontin, conseiller à la Cour Souveraine de Bouillon au XVIIIème siècle. Il propose une reconstitution de la croisade sous forme de maquettes, ainsi que l’art et des techniques du moyen âge. On observe aussi des anciens objets du quotidien du temps d’avant, comme par exemple les tout premiers colliers de chien de chasse. Ils sont en fer d’une taille et grosseur assez impressionnante, couvrant la totalité du cou de l’animal. Mais aussi les débuts du fer expliqué et commenté avec des documents et d’anciennes photos. J’ai découvert qu’avant, les commerçant d’ustensile de cuisine ont proposés leurs produits en taille réduite pour exposer leur gamme complète. C’est ainsi d’où vient l’idée des jeux de « dinettes » pour enfant.

Le reste de la journée nous nous sommes baladés dans les rues de Bouillon, faisant les quelques magasins à notre disposition.

Présentoir 

Le jeudi, je suis restée à l’Auberge pour me reposer et avancer sur mon travail.

Pauline

Ma neuvième semaine de stage 

  • Le travail 

Et voilà, dernière semaine de stage, le temps passe si vite. J’ai l’impression qu’il me reste encore un mois ! Mais toute bonne chose à une fin. 

Lundi matin, avec Sébastien on fait notre tour habituel du parc. Et s’assurer qu’il n’y est aucun problème particulier. En passant devant l’enclot des cerfs du père David on observe une femelle allongée sous le râtelier dans le fumier. C’est un comportement inhabituel chez un animal. Alors, pour nous assurer que tout va bien on est allés la faire lever. Aucun signe, elle se lève sans problème mais bizarrement dans son regard et sa démarche on voit que quelque chose ne va pas. On décide de la laisser et repasser dans quelques heures.

En fin de matinée nous repassons et aucune amélioration. Nous la retrouvons allongée toujours à la même place. Quand je me suis approchée elle s’est levée, laissant apparaitre sa matrix gonflée. Sébastien soupçonne une inflammation, et il décide de prévenir directement le vétérinaire. Après cela, nous passons régulièrement à surveiller son comportement le reste de la journée jusqu’à l’arrivée du vétérinaire.

Le vétérinaire arrive, observe l’animal de loin et vient à la conclusion d’endormir la bête pour un touché. Il sort son fusil, prépare la dose d’anesthésient et s’approche le plus possible de l’animal en camionnette. Le coup est parti tellement vite qu’heureusement qu’un pompon rose fluo est rattaché à la seringue sinon je ne l’aurais pas vu passer ! La biche n’a pas bougé de sa place et quelques minutes sont passées elle s’est endormie. Je me suis approchée pour observer la scène. Le vétérinaire a réalisé un touché pour vérifier d’éventuelles laissions. Mais rien, aucune blessure. En plus, il a réalisé un contrôle habituel, palpation de l’abdomen, les yeux, babine … Il a revient donc à la conclusion d’une inflammation. Un traitement lui sera donc donné à administré tous les jours dans son alimentation. Pour s’assurer que ça soit elle seule qui bénéficie du traitement on l’a déplacé aux volières à côté des autruches. Elle aura son propre bâtiment paillé à l’abris du froid, et se sera plus facile pour la surveiller. Pour cela, on a profité qu’elle soit endormie pour la charger dans la remorque du Gator jusqu’à l’enclot. Quand le vétérinaire fut parti, on s’est mis à tour de rôle pour passer vérifier son état.

Le reste de la semaine j’ai fais de l’entretiens du parc. Il a fallu repailler le bâtiment des gnous, mais aussi celui des highlands. Avec ma pelle et ma brouette j’ai fais des allés retour du bâtiment au Gator, parce qu’il est impossible de rentrer directement avec le véhicule dû au sol très boueux. Au début, une femelle highland c’est approché pour observer ce que je faisais. Elle s’est avancée tout proche de moi, à senti ma brouette, secouer la tête et elle est repartis comme si rien ne c’était passé ! Mais entretemps, le mâle c’est approché. Au début du stage, ce mâle bougeait ses cornes en ma direction me montrant que j’étais sur son territoire. Et maintenant, je peu me tenir proche de lui, même le toucher un peu sans qu’il dise quoi que se soit. Toutefois, je reste sur mes gardes, je ne suis pas à l’abris d’une mauvaise surprise !

En ce moment, ils sont décidés de vernir le bois de tous les bâtiments. Et Arnaud eu l’idée de revernir le grand râtelier en bois des cerfs élaphes. Donc, j’ai eu la tâche de passer une couche sur tout le bois, sauf la partie où se nourrisse les animaux. Cette tâche m’a pris presque toute une journée, c’était beaucoup plus long que je ne pouvais l’imaginer !

Et pour finir, en fin de semaine je suis allée ratisser les feuilles situées où se trouve le râtelier des dahomeys. J’en ai profité pour retirer le foin entassé dessous qui leur sers de litière.

  • Les jours de repos

Cette semaine, je dois l’avouer je ne pensais pas avoir de repos en sachant que je fini le stage vendredi soir. Mais pour mon plus grand bonheur Michel nous a laissé deux jours de congés. Et en prime, ils nous ont offert un séjour d’une nuit à Bruxelles pour visiter la ville.

 Nous avons croisé différents monuments religieux, et gouvernementales. Jusqu’à arriver au « City 2 » une grande gallérie commerciale. On y est restés une bonne partie de la journée à faire les magasins.

En fin de soirée, nous avons décidé d’aller voir la grande place éclairée de nuit. Je dois l’avouer, c’est une très belle place. De son impressionnante hauteur et de son or gravé ainsi que de magnifiques statue. Le lion était symbolique de leur nation on le retrouve un peu partout gravé ou sculpté en or. Juste après, on a marché de ruelle en ruelle jusqu’à arriver devant le manneken pis. Une petite statue renommée dans le pays, connu et très attendu des touristes de chaque coin du monde. Ainsi le lendemain nous avons visité la ville en elle-même jusqu’à rentrer le soir à l’auberge pour notre dernière journée demain.

La place de Bruxelles 

Pauline

~ The end ~

Et c’est ainsi que cette aventure à l’Auberge de la Ferme s’achève. Cela aura duré deux mois, deux mois de bonheur où j’ai découvert une nouvelle facette du monde. La Belgique est un très beau pays riche de sa culture. J’ai été très bien accueilli au sein de cette entreprise familiale.

Et je tiens à remercier Michel et Patricia pour leur accueil très chaleureuse ainsi que de m’avoir donné cette chance de travailler dans leur entreprise. Sans oublier tous mes collègues, si je peu me permettre du terme. Sébastien et Arnaud pour m’avoir appris énormément de connaissances animales. Ainsi que les nombreuses valeurs du travail qui m’ont était transmise. Comme Cédric l’apprentis de m’avoir fais découvrir des facettes de la Belgique que je ne connaissais pas. Ainsi que Sébastien et Gille pour leur grande patience et générosité envers moi. Et Jean Michelle et Jason pour l’apprentissage des plantes qui me serviront dans ma vie personnelle. Sans oublier tous les membres du personnel, que ce soit en cuisine, service, lingerie ou boutique ardennaise de m’avoir accueilli les bras ouverts !

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Commentaire de L'équipe Moveagri le 12 décembre 2018 à 10:53

Chouette Pauline,

Continue nous faire rêver !

Commentaire de Mélanie le 9 octobre 2018 à 15:06

Bonjour Pauline,

Ton blog est intéressant. Tu détailles de mieux en mieux tes semaines de stage, continue de nous les détailler surtout!

A bientôt!

Commentaire de DELMOTTE MAUGEAIS le 18 septembre 2018 à 11:25

Bonjour Pauline,

Ton entrée en matière est intéressante. J'ai hâte de savoir comment se passe le travail dans le parc animalier. 

A très bientôt

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